Avec l'espoir de revenir dans la casa de David au retour du parcours cubain, un superbe taxi, voiture américaine de 1957 très bien entretenue, nous dépose à la gare routière de la compagnie nationale Viazul, un peu avant l'heure. 11h25 aurait du être l'heure de départ de notre car, mais l'organisation, ou plutôt la non organisation générale décrit bien la vie d'ici : il est indiqué qu'il faut enregistrer les bagages et tout compte fait, c'est pas nécessaire. Aucun affichage autre qu'un très vieux téléviseur diffusant des séries propagandistes ne nous informe. Après avoir interrogé a plusieurs reprises le personnel, les réponses sont contradictoires. Mais avec plus d'une heure trente de retard, le bus quitte le quai et...revient, le temps de monter quelques retardataires.
Le temps perdu ne se rattrape plus, c'est bien connu, donc on arrive sur Vinales avec le même retard, après deux pauses, la traversée d'une partie ouest de l'île sur une 4 voies ouverte à tout: piétons, carrioles à cheval, vélos, tracteurs et bien sûr ce qui est censé être sur une autoroute : voitures et camions mais pas en grand nombre. La circulation est désorganisée mais fluide et peu intense.
Comme nous l'avions connu il y a 25 ans en Thaïlande, une foule de rabatteurs s'agglutine à la descente du bus nous empêchant quasiment de sortir pour nous proposer une chambre. On le verra ici, ce petit village reçoit de plus en plus de touristes et les habitants veulent tous en profiter pour améliorer leur quoditien. Une totale désorganisation une fois de plus pour les bagages où chacun doit se débrouiller pour récupérer ses sacs entre les rabatteurs qui ne désarment pas, la cohue et le fossé plein d'eau juste à l'endroit où le chauffeur a stoppé son bus. Le village étant constitué de deux principales rues, c'est sans difficulté que nous trouvons notre casa réservée pour trois nuits. Accueil agréable de Haydee et de sa fille Hayden qui parle français, dans cette casa de 6 chambres. Juste le temps de prendre un café d'accueil avant de faire le tour de ce village qui vient tout juste d'essuyer un gros orange. Atmosphère lourde, flore luxuriante, très forte humidité et chaleur toujours présente, on est bien dans un climat tropical.
Nous regroupons ici tout ce qui nous semble intéressant de partager lors de notre voyage à Cuba en juillet 2017. Si cela peut vous aider à découvrir de nouveaux horizons, adresses, pays, personnes, ou tout simplement savoir ce que nous vivons, alors soyez les bienvenus
samedi 15 juillet 2017
Vers Vinales
Ultimo
C'est ce soir que nous reprenons l'avion après un peu plus de deux semaines intenses. Des paysages, des sensations, des souvenirs et...