Arrivés juste à l'heure à la Havane, les premiers ressentis sont, bien sûr la chaleur et c'est un peu normal, on est aux caraïbes et entre nous, c'est un peu pour ça qu'on y vient.
Quand plus de 460 personnes descendent d'un Boeing, ça créé tout de suite quelques embouteillages au contrôle d'immigration , assez sommaire, mais pas très rapide. Je pense que ça va nous indiquer le rythme à suivre pendant le séjour : respectueux, mais pas pressé.
La récupération des bagages le démontre tout de suite par une attente interminable.
Dans un hall d'aéroport surchauffé, le chauffeur de taxi que nous avions pré commandé est bien là et nous permet de gagner beaucoup de temps à ne pas chercher un moyen de transport pour nous rendre dans le centre de la Havane. Il connaît l'adresse de notre première "casa particular" où il nous dépose. Le choix du taxi semble bon; je ne vois pas comment on aurait pu trouver seuls ce petit hôtel dans le dédale de rues qui se ressemblent toutes. Cela préfigure aussi ce qu'est la conduite à la Cubaine (je pense qu'on en reparlera).
Bien content de trouver un lit, même s'il fait encore 30 degrés et que, décalage horaire oblige, il est 4h45. Première nuit à devoir gérer la climatisation, le drap trop petit, le bruit de la rue animée et du matelas très souple.
Quand plus de 460 personnes descendent d'un Boeing, ça créé tout de suite quelques embouteillages au contrôle d'immigration , assez sommaire, mais pas très rapide. Je pense que ça va nous indiquer le rythme à suivre pendant le séjour : respectueux, mais pas pressé.
La récupération des bagages le démontre tout de suite par une attente interminable.
Dans un hall d'aéroport surchauffé, le chauffeur de taxi que nous avions pré commandé est bien là et nous permet de gagner beaucoup de temps à ne pas chercher un moyen de transport pour nous rendre dans le centre de la Havane. Il connaît l'adresse de notre première "casa particular" où il nous dépose. Le choix du taxi semble bon; je ne vois pas comment on aurait pu trouver seuls ce petit hôtel dans le dédale de rues qui se ressemblent toutes. Cela préfigure aussi ce qu'est la conduite à la Cubaine (je pense qu'on en reparlera).
Bien content de trouver un lit, même s'il fait encore 30 degrés et que, décalage horaire oblige, il est 4h45. Première nuit à devoir gérer la climatisation, le drap trop petit, le bruit de la rue animée et du matelas très souple.