Et voilà, notre boucle se referme par le retour à La Havane dans la même casa qu'au départ où l'accueil est toujours aussi agréable. Nous y passerons une dernière nuit avant le retour de prendre l'avion.
Lors de nos premières visites dans la capitale, nous avions principalement vu la vieille ville historique et décidons pour cette fois de visiter les quartiers plus récents de la ville. L'intérêt est moindre, même si aujourd'hui beaucoup de commerce sont fermés en raison de la fête nationale. On ne peut réellement parler de quartier chic comme on peut le voir dans les grandes villes, mais une suite de petits commerces, hôtels, restaurants et discothèques de jazz.
On ne fera que passer. On a largement préféré le "palacio de la rumba" proche d'une petite place bien ombragée découvert par hasard dur le long de la rue Sans Miguel, qui une des rues qui joint les deux quartiers. Un air de samba nous a fait découvrir dans le hall de cette grande bâtisse un orchestre apparemment connu ici qui répétait. Un vrai plaisir que d'entendre une fois de plus ce type de musique avec une dizaine de musiciens et 3 chanteurs. L'ambiance cubaine est là, la vraie vie cubaine est là, pas besoin d'aller plus loin. Les gens sont simples, ouverts, souriants et communiquent facilement. Après deux semaines on commence en plus à comprendre leur langue, sous réserves qu'ils parlent lentement. Dernière soirée sous les cieux cubains, il nous faut retourner sur le Malécon, la jetée où les gens aiment venir voir le soleil se coucher. La chaleur est terrible ce soir, ajoutez à cela le bruit et les gaz d'échappement des nombreuses voitures qui vont et viennent, et vous n'aurez plus trop envie de manger dans un des stands ouverts à même ce boulevard où le cochon grillé ou le poulet (prononcer : poyo) avec du riz et des haricots rouges auraient pu être un délice.
Lors de nos premières visites dans la capitale, nous avions principalement vu la vieille ville historique et décidons pour cette fois de visiter les quartiers plus récents de la ville. L'intérêt est moindre, même si aujourd'hui beaucoup de commerce sont fermés en raison de la fête nationale. On ne peut réellement parler de quartier chic comme on peut le voir dans les grandes villes, mais une suite de petits commerces, hôtels, restaurants et discothèques de jazz.
On ne fera que passer. On a largement préféré le "palacio de la rumba" proche d'une petite place bien ombragée découvert par hasard dur le long de la rue Sans Miguel, qui une des rues qui joint les deux quartiers. Un air de samba nous a fait découvrir dans le hall de cette grande bâtisse un orchestre apparemment connu ici qui répétait. Un vrai plaisir que d'entendre une fois de plus ce type de musique avec une dizaine de musiciens et 3 chanteurs. L'ambiance cubaine est là, la vraie vie cubaine est là, pas besoin d'aller plus loin. Les gens sont simples, ouverts, souriants et communiquent facilement. Après deux semaines on commence en plus à comprendre leur langue, sous réserves qu'ils parlent lentement. Dernière soirée sous les cieux cubains, il nous faut retourner sur le Malécon, la jetée où les gens aiment venir voir le soleil se coucher. La chaleur est terrible ce soir, ajoutez à cela le bruit et les gaz d'échappement des nombreuses voitures qui vont et viennent, et vous n'aurez plus trop envie de manger dans un des stands ouverts à même ce boulevard où le cochon grillé ou le poulet (prononcer : poyo) avec du riz et des haricots rouges auraient pu être un délice.